L’esprit est comme un parachute….

…s’il reste fermé, on s’écrase. Frank Zappa.



Et s’il reste ouvert, on va où ?

Et s’il est trop ouvert ?

On fait comme Syd Barrett : l’huître…



Autiste, autiste, voilà tout ce qu’ils sont foutus d’en dire, d’un bout à l’autre de l’Internet.

Syd Barrett, psyché-héros-destroy. Autiste.

Artiste maudit.


Mon cul.

Tu dirais ça d’une Trappistine ou d’un moine bouddhiste en réclusion, lecteur ?







Et s’il avait tout simplement réalisé un beau jour de défonce que biner son jardin était nettement plus passionnant que de se laisser pousser le bide et le larfeuille comme ses vieux copains du Floyd ?

Après tout pourquoi pas ?

C’est peinard : les royalties te permettent de vivre tout à ton aise : pas de souci matériel en vue…

On dit aussi qu’il serait resté coincé sur un acide. On dit.

Peut-être aussi que on n’en a jamais gobé.

Peut-être aussi que on ignore qu’on n’en redescend jamais tout à fait, et qu’en tout cas on acquiert un sens aigu de l’irréalité, de l’intangibilité du tout puissant gourbi ambiant. Après. Toujours.

Après, on peut toujours gamberger. Toujours.

Cela existe ? Ha ha !

Oui mais pas comme ça…

Ni comme ci ? Hi hi !

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