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Le non dire

Photographie : Pierre Auclerc - tritouillage : Cyprien Luraghi © ICYP 2015Je ne parlerai pas des dernières déclarations du pape de Rome, pas plus que des élections régionales, de la conférence machin à Paris, de la secte des assassins en Syrie, des masses de réprouvés acclamant des escrocs racistes proclamés sauveurs d’une identité nationale hypothétique, et je resterai coi de la même manière sur les grues cendrées qui sont passées cette année sans que j’entende leur chant de vol cet automne ; non vraiment je n’ai pas envie de disserter sur quoi que ce soit aujourd’hui, pas même au sujet de l’illustration de ce billet qui m’a pourtant demandé des heures de boulot l’autre soir, et pas non plus sur l’état d’esprit dans lequel je me trouve en écrivant, là : vous ne saurez rien de tout ça et même plus et que dalle sur l’anniversaire de la mort de Frank Zappa ; rien de rien aussi à propos de la Toile, ni des araignées venimeuses qui la hantent car il n’y a strictement rien à en dire, même que je crains fort vous décrocher des bâillements capables de vous déboîter le condyle mandibulaire le cas échéant et que comme je ne veux aucun mal à personne ce serait vilain de le faire, et puis ça coûterait un bras à la Sécu qui a déjà bien du mal à boucher son trou.

Une seule chose est sûre : e la nave va, les aminche(ttes) !

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L’esprit est comme un parachute….

…s’il reste fermé, on s’écrase. Frank Zappa.



Et s’il reste ouvert, on va où ?

Et s’il est trop ouvert ?

On fait comme Syd Barrett : l’huître…



Autiste, autiste, voilà tout ce qu’ils sont foutus d’en dire, d’un bout à l’autre de l’Internet.

Syd Barrett, psyché-héros-destroy. Autiste.

Artiste maudit.


Mon cul.

Tu dirais ça d’une Trappistine ou d’un moine bouddhiste en réclusion, lecteur ?







Et s’il avait tout simplement réalisé un beau jour de défonce que biner son jardin était nettement plus passionnant que de se laisser pousser le bide et le larfeuille comme ses vieux copains du Floyd ?

Après tout pourquoi pas ?

C’est peinard : les royalties te permettent de vivre tout à ton aise : pas de souci matériel en vue…

On dit aussi qu’il serait resté coincé sur un acide. On dit.

Peut-être aussi que on n’en a jamais gobé.

Peut-être aussi que on ignore qu’on n’en redescend jamais tout à fait, et qu’en tout cas on acquiert un sens aigu de l’irréalité, de l’intangibilité du tout puissant gourbi ambiant. Après. Toujours.

Après, on peut toujours gamberger. Toujours.

Cela existe ? Ha ha !

Oui mais pas comme ça…

Ni comme ci ? Hi hi !

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