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…e la nave va…

Illustration de Pierre Auclerc - © 2010

Il y a neuf ans bien sonnés j’ouvrais le Sitacyp en braillant : « les éditeurs, c’est de la merde ! » dès la page d’accueil. Ma machine à écrire avait soudain une imprimerie accolée au bout de la page : l’internet. Comme l’infâme boîte à rythmes et les radios pirates des années 70 avaient un son dégueulasse mais l’immense mérite de coûter que dalle et de permettre la naissance de nouvelles manières ; la littérature y perdait tout autant qu’elle y gagnait.

Elle y perdait en langueurs et en longueur, puisque rien n’est plus chiant que se manger un pavé sur l’écran. Et y gagnait considérablement en fraîcheur. En écrivant sur l’internet en lieu et place de papier, l’écrivain devenait véritablement public. En 2001 nous étions douze, pas un de plus, à balancer la purée en français sur le réseau et s’il n’en reste qu’un je suis celui-là.

Maintenant tout le monde fait ça : deux millions six cent mille scripteurs rien que sur Overblog ; voyez-vous ça. Sans parler de Facebook. Rien que des gros machins où tout un chacun raconte ses petits machins du jour. Et se fait ses mélis-mélos, ses embrouillaminis. Complots et prises de bec, bécotages et mamours.  Ragots et bruits de chiottes.

Agora devenue place de Grève : voilà l’internet de 2010.

Cet internet n’est pas le mien : je n’y étais venu que pour écrire, rien d’autre. Et puis je me suis fait happer par les forums. Un piège mortel : tu fous le doigt dans l’engrenage et tout le reste suit et passe à la moulinette.

En 2005 déjà, j’avais coupé toute communication avec le public sur le Sitacyp : en ce temps on correspondait par mail et hors le cercle restreint des lecteurs au long cours ça ne présentait que peu d’intérêt. J’avais viré l’adresse de contact. Simple. Il y avait toujours autant de monde, mais on me foutait la paix. J’écrivais et c’est tout. Après tout c’est la raison d’être de notre race : écrire.

Et puis il y eut le Blogacyp l’année suivante et jusqu’à l’an dernier. Un blog. Pas un site. C’est-à-dire que sur un site, non seulement tu écris, mais en plus tu te farcis un travail pas marrant du tout de mise en forme à chaque page. Alors que sur un blog, tu te défonces un bon coup la caisse au moment de la mise en ligne, et puis après c’est très simple : tu écris ton texte, tu vas chercher l’illustration et tu la places et tu envoies. Zéro maquette.

Alors évidemment, le blog est livré avec un système de commentaires : c’est la règle. Tu les actives ou pas. Comme à partir de ce billet où il n’est plus possible de commenter : clic, fini.

Au début il y en avait très peu et tout baignait dans l’huile. Je me fous totalement que les gens commentent ou pas mes billets. Oui : rien à branler. Je n’écris pas pour qu’on me passe la pommade ou qu’on me balance des parpaings dans la gueule : j’écris parce que j’écris et c’est pas autrement. Faut pas chercher plus loin : c’est ni pour la gloire ni pour le fric, mais pour le plaisir.

Et j’écris aussi sur le Net parce que le Net, c’est l’écriture. Devise longtemps et fièrement proclamée sur mon site et mon blog. Juste devise ; du moins je le pensais jusqu’à peu : parce que oui, les ordinateurs sont avant tout des machines à écrire, et oui j’ai parfois croisé de merveilleux artistes du clavier sur de simples forums, mais non : parce que le grand raz de marée des médiocres a tout noyé dans l’entre temps.

Ce temps que j’ai passé à me dégourdir les papattes sur les forums. D’abord sur celui du défunt site de campagne de DSK en 2007, puis dans les catacombes de Rue89 (dm). Hé oui, parce que quand tu lis une phrase mortelle d’un comme lamorille, tu n’as qu’une seule envie : t’embaucher dans l’escadrille et chatouiller le Roger Velu dans la joie et l’ébullition.

Mais ce n’est pas possible : les forums-boulevards sont super fliqués. Bien que j’aie un ami (simple) flic, je me méfie de la police. Le flic de base est plutôt très con en moyenne, aussi bien sur le pavé que sur les grandes artères de l’internet.

Alors petit à petit, le Blogacyp est devenu l’exutoire, le troquet d’en face où on se lâche après une rude journée de taf bien chiant. Depuis un an et demi, ça ne débande plus au comptoir : je ponds un billet toutes les deux, trois nuits et c’est deux cent coms par jour sinon rien.

Cent mille coms au bout du compte. 102857 précisément.

E la nave va…

Sauf que la nave n’était pas prévue pour ça au départ. Alors j’avais eu l’idée de créer un multi-blog. Un genre de magazine sans les actualités avec chacun sa case à remplir : Hors-Sujet. Avec Dul on s’était lancés dans l’aventure l’an dernier, et puis Dul a jeté l’éponge en cours de route et je me suis retrouvé tout seul dans la salle des machines[1] et à l’écritoire.

La Déconnologie Pilotique (lamorillienne) était lancée dans la Joie, pourfendant le tristos, surenculant le biomormon au Poteau 62.[2] J’en étais le Kondukator Kosmoplanétaire et les disciplettes[3] m’adulaient en se tordant les poignets.

C’est ainsi que le Blogacyp est devenu l’Ici-Blog l’an dernier. Passer d’écrivain en ligne à kondukator n’est pas une mince affaire. D’abord on se retrouve avec une variété craignos d’hémorroïdes collés au cul : trolls malveillants, gros jaloux, fous véritables et furieux, qui tous vous vouent aux gémonies. À trop fréquenter les grands forums on chope des bêbêtes. Qu’on peut même ramener Ici.

Avec l’intrusion de Facebook[4] la contamination de l’Ici-Blog devenait inévitable… et elle n’a pas été évitée. C’est pour cette raison et elle seule que j’ai clos les commentaires. Les miasmes de Facebook Ici, pas question. Rien à foutre de cette chiasse. L’Ici-Blog n’est la succursale de rien du tout.  Facebook, c’est bon pour ceux qui n’ont pas d’idées propres. Tout le monde y fait à peu près la même chose : copier la moindre idée originale et se faire mousser avec en l’exhibant devant ses zamis.

Vous pouvez êtres sûr que d’ici peu les idées originales de l’Ici-Blog seront photocopiées sur Facebook. Je vois ça d’Ici : un groupe « Déconnologie » sur Facebook. Ha ! Ha !

Rien que d’y songer je rigole.

N’empêche que j’ai pas trouvé d’autre moyen d’échapper à la facebookisation des esprits, que de verrouiller les commentaires Ici et de reprendre possession de ma créature : mon écritoire. Peut-être qu’un jour je rouvrirai les commentaires, mais j’attendrai pour ça qu’on soit en comité réduit. Je continuerai à écrire Ici comme ça me chantera ; comme ça me chantait avant. Avant la mi-août de l’an passé… avant les 167 derniers billets.

Et je n’aime pas la routine, et là c’était bien parti pour. Les derniers billets étaient trop faciles à pondre : mauvais signe. Dans ces cas-là je fais toujours pareil depuis toujours : je passe à autre chose. Je casse ou je me casse.

Alors autre chose il y aura mais pas Ici.

J’ai déjà une idée. Toute fraîche, toute neuve et toute con. Vous verrez. Dans pas longtemps. Gardez l’œil et le bon ;-)

Maintenant le kondukator de l’Ici-Blog sort de la petite scène. Le spectacle est fini. Le Spectacle est partout.

L’amitié aux vrais amis et le Poteau 62 dans le cul des faux-culs !

E la nave va…

***

Ce billet est dédié à Captain Beefheart qui s’est tiré ailleurs l’autre jour.

  1. L’Ici-Blog est hébergé sur un serveur indépendant et je me tape l’entretien. []
  2. Han, han ! []
  3. Mes groupies agralantes. []
  4. Le cancer de l’internet. []
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N’imaginons rien

Illustration © Pierre Auclerc 2009Tout le monde se recopie ; ces dernières années je ne vois et n’entend que copiages, en lieu et place de sains et variés bavardages. C’est assez vilain.

J’ouvre la radio et tout est pareil, dans le journal aussi c’est la même pâtée universelle pour les indigents.

Tout est remâché, rabâché et remoulu tant et tant de fois ; rien ne dépasse de la mêlée confuse, pâteuse et fade. Tout est comme englué dans un grand ronron marmonnant. En tendant bien l’oreille c’est le monde entier que j’entends radoter et ressasser la sempiternelle rengaine en touillant le rata.

Je colle de la musique confectionnée en 2009 dans la machine : j’entends des variations de musiques inventées il y a plus d’un demi-siècle. Rien de neuf, mais alors rien de rien. Je prends un roman : trois pages et tout est lu, déjà vu, cousu et su d’avance ; je referme.

Je vais sur l’internet : deux millions de mêmes blogs. En siphonnant bien, j’en trouve une petits cinquantaine dans la lie, qui scintillent d’un éclat vif et neuf. C’est tout, c’est peu et c’est précieux.

***

ACHTUNG BICYCLETTE BAROUETTE ! ! !

Bien qu’il ne soit pas encore lié plus intimement à Hors*Sujet pour des raisons purement techniques, l’Ici-Blog change lentement de cap et quitte son îlot pour se diriger vers le vaste continent ; il faut donc à partir de maintenant considérer que l’Ici-Blog est un des petits navires constituant la flotte déconnologique. Commenter ici, c’est commenter sur un blog H*S. En attendant de trouver mieux, les allers-retours sont encouragés : ça nous fera la belle jambe et la cuisse rose.

E la nave va !

 

C’est ICI : 

HORS*SUJET – EMPIRE DES COMMENTAIRES – POLYBLOG PROLIXE

LA GRANDE TABLE – EN ZINC ET BOIS D’ARBRE 

[NVDF] Dul ayant fermé tous ses blogs en 2012, les deux liens y menant sont morts. Ayant effectué une copie de secours, celle-ci sera remise en ligne dès que possible.

 

Publié dans Binosophie, Déconnologie, Fabrication, Spectacle, Tout Venant | Autres mots-clefs : , , , , , , | 527 commentaires

À table !

© Alain Auzanneau 2009

A Tavola !

Sur fond de musique d’ascenseur :

− Grande frite ou normale ?
− Grande, et de la mayonnaise.
− Crounch crounch crounch bave crounch
− Pardon m’sieur, ça vous dérange pas si je passe la serpillière ?
− Regarde un peu ce sans-gêne qui part sans jeter son plateau, ah là là, les gens n’ont plus d’éducation.

 

Sur fond de Mozart :

− Monsieur et madame ont-ils fait leur choix ?
− Certes oui, nous prendrons le tartinzoin au bituroscope, puis la guazidouille à la sauce trépassante aux petits zigouïgouïs. Puis vous me baillerez la carte des vins.
− Bien monsieur, excellent choix. Notre sommelier vous conseillera notre Château Selapaite 1978 qui sera parfait avec la guazidouille.
− Regarde un peu ce vendeur de bidet vulgaire avec cette fille de trente ans de moins que lui, ça doit être une pute, mon dieu mon dieu mon dieu.

 

Sur fond de vociférations klaxonnatoires :

− Putain, mais il va marquer le nègre à la fin !

− Bah, avec Domenech au cul, aucune chance, on est foutus, la France est foutue…
− Je suis pas d’extrême droite, j’ai même des amis gauchistes, mais faut reconnaître que le Pen ne dit pas que des conneries, et pas qu’en matière sportive…
− Ouais, Maurice, remets nous donc une tournée de cacahuètes et du saucisson, et deux pintes, faut qu’on soit prêts pour la seconde mi-temps.
− Eh regarde les deux qui bouffent tout en silence au fond de la salle, on dirait qu’ils nous prennent de haut, non, à pas aimer le foot ; ça m’a l’air de deux beaux pédés ces deux-là, on va aller leur demander qui ils supportent tiens, et on leur fera la bite au saindoux s’ils savent pas.

 

Sur fond de Petite Musique d’Ici-Blog :

Un beau bordel autour de la Grande Table. Ici, c’est pas compliqué, la bouffe est collective, à l’orientale : régulièrement, le taulier concocte une recette originale qu’il offre bien fumante dans une grande marmite (en fonte noire) au milieu de la Grande Table. Les habitués arrivent à l’heure qu’ils veulent, avec leur manger aussi, et chacun picore ce qui lui fait envie, sous le regard placide et attendri du patron, le sieur Cyp, dit Cypounet pour les habitués, ou Kondukator Kosmoplanétaire pour les inadvertants qui se sont trompés de crémerie.

Ça sent le tabac, parfois le tabac fourré, mais ça ne fait gueuler que l’hygiéniste empaillé qui pend au dessus de la Grande Table pour tenir éloignés les vampires, les cancéreux du cul et autres fâcheux.

Parfois, en mélangeant leurs ingrédients, quelques convives inventent une recette dont en toute modestie ils jugent que par son génie elle devrait révolutionner l’humanité façon Copernic, et ils vont alors perfectionner leur brouet dans une alcôve tout équipée préparée spécialement à leur attention par l’Homme de la Pampa qui sous des dehors bourrus et barbus veille d’un oeil bienveillant sur son établissement fort bien tenu qui sent encore le plâtre frais…

Ici, on ne croise pas de vendeur de bidets à pute, on ne passe pas la serpillière sous les pieds des convives, et on n’entend pas de glapissements hideux. On est chez tonton Cyp, autour de la Grande Table, et on semble s’y trouver pas mal, vu le temps qu’on y passe.

 

À table !

 

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Numéro 250

Dul par Dul et amoché par Cyp - © Dulauroy / Luraghi 2009

Le 7 mai 2007, Rue89 démarrait. Dans l’après-midi du 10, Dul y postait son premier message. C’est ainsi qu’il est devenu le deux cent cinquantième commentateur de ce journal, et probablement le plus ancien encore en exercice – jusqu’à ce jour. 

Aujourd’hui, après avoir poireauté sept semaines et relancé les responsables plusieurs fois, son compte est enfin supprimé avec l’appui redoutablement efficace de Hulk, qui l’avait déjà fait pour Banana.[1]

Avec Hulk, ça ne fait pas un pli. Confiez-lui les clefs de votre compte de blogueur à détruire, et son sens inné de la solidarité gauchiste le fera se coller aux manettes pour n’en point décoller jusqu’au parachèvement de sa mission.

***

Pourquoi ce rituel ? Après tout, il n’est pas nécessaire ; il suffit simplement de ne plus y écrire, si on ne ne s’y sent plus à son aise. Mais bon : nous autres humains aimons la pompe et le cérémonial. Je déteste me retirer sur la pointe des pieds : quand ça ne le fait plus, je me lève en renversant la chaise et m’arrache en claquant la porte.

Là, ça ne ne faisait manifestement plus du tout pour quelques uns, depuis la mi-août. Chacun pour ses motifs ; l’idée flottait. Pour Dul et les autres je ne sais pas ; la boule de cristal ne montre rien.

Le sentiment de la lente érosion de ce qui m’y avait amené. Et puis ce fumet d’entourloupe, certes ténu mais finissant par imprégner la moelle, à la longue. Le plan classique de la démocratie participative façon Gogolène. L’Info à trois voix, voyez-vous ça…

Je suis tombé dessus ce soir, en me documentant. Lisez-le : son auteur – Michel Lévy-Provençal – a co-fondé Rue89. Il dit ce que je ressens dans ce billet : CLIC.

***

Les commentaires de Rue89 sont lisses et policés, bichonnés comme des caniches maintenant. Parfois, une bulle éclate dans le marais. De moins en moins souvent. Comme des jardins à la française : de l’art topiaire pour les humains. C’est la spécialité du temps : taille et calibrage. À la machette s’il le faut, et les pavés rincés soigneusement au nettoyeur à haute pression.

Une fois cela su et bien su et le grand tour des lieux effectué, nous savons ce qu’il ne faudra pas faire : Hors-Sujet sera totalement différent. Il n’y aura pas de salle de rédaction, déjà.

 

  1. Lire le billet lié « Banana banzaï ». []
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Larguer le wagon

© Cyp Luraghi 2009 - tritouiillage d'après un détail d'une photo de Philippe Dulauroy

Le Blogacyp, c’est fini. Ça continue sur l’Ici-Blog : http://icyp.fr

C’est ici, faut pas chercher plus loin. Je ne change pas de cagna comme quand j’avais largué mon vieux site en plein chantier, mais simplement de titre et de devise. Et j’ai supprimé « écrivain » avant « en ligne et à l’œil » en dessous. Un qui écrit sur le Net n’est pas un écrivain ; ça ne se conçoit pas. Il n’y a pas encore de mot forgé pour ce genre de type d’espèce d’engeance. J’avais déjà rendu ma carte à la SGDL, et maintenant je décroche l’enseigne.

Sinon c’est toujours pareil : même tout. Pareil. Et ça méritait un billet, ce peu ? Tout mérite qu’on en parle, tout. Je pourrais écrire des tas de trucs sur des miettes de pain. C’est tout un petit monde, les miettes. Alors changer de titre aussi c’est important, à mes yeux. Les bigleux ont des cristallins loupes ; nous aimons contempler l’infiniment petit. Grands myopes, nous ne connaissons pas l’insignifiant ; tout est énorme ou flou et rien entre les deux.

Changer, c’est laisser quelque chose. Là, je lourde quelques oripeaux et des petits boulets. J’avance plus vite face au vent et ça fait du bien ; de temps à autre je dois changer sinon ça ne va pas. Je prépare la suite, c’est pour ça.

Hors-Sujet – le nouveau « poly-blog » en gestation – est en phase alpha : Dul a entamé les grandes manœuvres et d’ici peu ça devrait avoir une bonne petite gueule. Sur l’Ici-Blog ça a beaucoup bougé depuis l’arrivée ici d’une escouade de blogueurs de Rue89… je ne m’y attendais pas du tout, et encore moins à ce que ça dure. C’est simple : après avoir souvent dépassé les 4000 visites par jour, ça s’est stabilisé aux alentours de 2000, et ça n’en décoince plus. Comme les fils de discussion dépassent largement les 150 commentaires quotidiens et qu’au delà de 300, ça ralentit considérablement l’affichage du blog, ça m’impose de pondre un billet tous les deux jours. Je commence à y prendre goût.

Quand Hors-Sujet naîtra, une grande partie d’entre nous s’y retrouvera, et l’Ici-Blog ne s’arrêtera pas. J’ai très envie de continuer à ce rythme. Mais aussi comme je le faisais avant avec des billets totalement à côté de la plaque, des haïkus longs, de la binosophie à pas cher, des trucs asiates et compagnie…

Le Net, c’est l’écriture !

Et l’amitié !

Publié dans Éditorial, Fabrication, Pilotique | Autres mots-clefs : , , , , , , , , | 428 commentaires
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