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LA GNIASSERIE FÉMINISTE

Illustration originale de Pierre Auclerc - © 2011

De nos jours, le simple fait d’être une femme excuse tout : l’urbanisation globale a irrémédiablement bouleversé les rôles impartis aux deux genres et je le dis tout net : c’est un foutu bordel depuis.

Le nécessaire et jouissif rapport de force amoureux inhérent à notre animalité, s’est mué en mièvre et puérile partie de joujoux vibratiles au pieu, alors qu’au dehors la guerre des sexes bat son plein.

 

J’ai bien connu une signataire du Manifeste des 343 : Katia D. Kaupp[1] Déjà elle révélait de manière embryonnaire, ce qui allait devenir un des pires fléaux de notre temps : la gniasserie féministe[2]

Mais ce qui a préservé Katia jusqu’au dernier jour de la gniasserie, et fait cruellement défaut aux régiments de sinistres vulvocrates connes comme des manches de pioches, c’est son intelligence extrême et un sens de l’humour increvable.

Autant Katia pouvait être exécrable, en se retranchant dans la gniasserie féministe la plus gniasseuse, quand elle allait jusqu’à me traiter d’antisémite[3] ou de sale phallocrate en couinant comme une souris, parce que je refusais tout net qu’elle me traite comme son larbin, autant elle n’avait rien de comparable à la horde d’usurpatrices d’une rare bêtise et méchanceté crasses, qui déshonorent leur genre en s’octroyant le droit de conchier le nôtre en toute impunité, lui attribuant sans distinction aucune, les pires tares cumulées y afférentes.

J’ai lu hier sur Rue89 un article signé par l’une d’entre elles − Sabine Aussenac − qui, s’il avait été écrit par un mec parlant des femmes de la même manière, n’aurait jamais été publié dans ce journal, ni dans aucune autre gazette sinon un torchon d’extrême droite… et encore.

Il se trouve ici : CLIC !

La gniasserie féministe démarre dès le titre : l’auteure ignore jusqu’à la définition du french lover dont elle cause, carrément. Le corps de son billet, n’est ensuite qu’une accumulation de clichés graveleux et de poncifs merdiques, surgis d’un esprit indigent et d’une inculture effarante, ourlée d’une haine farouche envers le mâle.

Si le qualificatif de coq hargneux colle parfaitement à pas mal de connards surcouillus, celle de poule abrutie convient parfaitement à décrire celle des grognasses pas finies qui au nom du féminisme, se sont arrogées le droit de pouvoir cracher à la face et fouler au pied, ce qu’elle exècrent avant tout : le genre masculin.

Parce que c’est ça : des femmes pour qui les œstrogènes tiennent lieu de fusil à pompe chargé à la testostérone.

Et, tout comme les gros connards de mecs auxquels elles nous assimilent tous sans distinction, elles sont des sales réactionnaires. Féministes ? mon cul !

Mais c’est comme ça qu’elles se présentent et grâce à cette étiquette mal collée, qu’elles se mettent les bras en croix dès lors que l’une ou l’un leur vole dans les plumes : la victimisation à outrance est leur spécialité unique et se déguste à toutes les sauces.

Si l’une d’entre elle, après avoir copieusement gerbé sa gniasserie féministe du haut d’une tribune, se voit conspuée par le public, vous pouvez être sûrs qu’elle se déclarera toujours lynchée, lapidée, agressée par des racailles et mille choses équivalentes.

Mieux que ça : même si des femmes en nombre conséquent lui soufflent dans les bronches publiquement pour les mêmes motifs, elle continuera de plus belle à couiner que ce sont des hommes qui l’agressent. Je n’invente pas : c’est très perceptible dans le fil de discussion du billet de Sabine Aussenac sur Rue89. Et pas que là, ni avec cette auteure : c’est devenu la norme.

De la même manière que pour le raciste, tout musulman se mue en islamoterroriste, pour la gniasse féministe tout homme est un salaud de mec. Sauf éventuellement ceux qui se vautrent à leur botte et tombent en pâmoison devant leur amoncellement de talents et de qualités intrinsèques, dont elles sont parfaitement dépourvues comme tout gniasse de quelque genre et sorte que ce soit : c’est à ça qu’on les reconnaît.

La gniasse féministe est l’équivalent du vieux garçon fantasmant devant un film porno sur la femme idéale : celle qui n’existe que dans les boyaux étroits de sa pauvre tête : la seule capable de susciter en lui une érection. Misère !

***

En publiant cet article incroyablement con, la rédaction de Rue89 s’aligne d’office sur la masse hallucinante de blogs de gniasses féministes à paillettes qui foisonnent sur OverBlog et d’autres gros requins sans scrupule de l’internet : la fameuse INFO À 3 VOIX [4] prônée par ce journal, est devenue celle de la grosse beauferie réactionnaire, abrutie par la télévision poubelle.

La machine à décerveler.

E la nave va…

 

  1. Lire le billet lié « Katia Kaupp nique la mort. []
  2. Qui est au féminisme, ce que la musique militaire est à la musique. []
  3. Elle était juive comme moi je suis catho, cette vieille bique ;-) []
  4. Lire le billet lié « L’argent du beurre ». []
Publié dans Déconnologie, Pilotique | Autres mots-clefs : , , , , , , | 623 commentaires
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