Archives par tag : féminisme

NI VELUS NI SOUMIS

Illustration originale de Pierre Auclerc - © 2011

En exclusivité pour l’Ici-Blog j’ai l’honneur de vous présenter le Manifeste des « Ni velus ni soumis », face au poids grandissant de la société matriarcale, les récentes avancées du mouvement mâliniste© sont mises à mal par les femmes et leur tendance clitocrate avérée.

Regardez donc les pauvres hommes, contraints de regarder précautionneusement le sol pour éviter le regard inquisiteur d’une femme, de peur de passer pour de gros libidineux la bave aux lèvres.

Désolé mesdames mais les mâlinistes refusent d’être cantonnés à ce statut de bourrins reproducteurs, et assimilés au comique de comptoir de fin de soirée avec ses blagues graveleuses devant son pastis et un bol de cahouettes.

Vous y avez cru hein ? Pourtant rien de tel qu’un plaidoyer absurde pour démontrer l’absurde.

P’têt bien que nous aussi nous en avons assez d’être jaugés, mesurés, décortiqués, analysés, scrutés comme des souris de laboratoire, classés par catégories, du « mec bien » en passant par le « salaud » ou simplement le « bon coup » pour la soirée.

Les mâlinistes se réservent le droit de ne pas rentrer dans le « penser contre soi »,[1] si cher aux tenants du gloubiboulga ambiant de la non-pensée du vivre ensemble entre schizophrènes.

Alors donc, pour le bien-être commun, il faudrait ne serait-ce qu’un instant, se mettre dans la peau d’une harpie frustrée élevée dans un monde de poupée qui n’a jamais existé que dans l’esprit pervers d’une mère supérieure ou celle de son mec anéanti à la base par son éducation testorestonée, qui ne l’a mené qu’à la misère sexuelle et à un besoin de domination incontrôlable qu’il ne pourra jamais vraiment satisfaire, tout englué dans ses frustrations glauques qu’il sera.

Est-ce vraiment ça le message des féministes, les vrais, celles et ceux qui ont fait avancer la société, qui ont offert des droits véritables à la femme, et donc à l’homme ?

Parce que la femme est un homme comme un[e] autre, et inversement.

E la nave va…

  1. Lire le billet lié « Les déconcombres ». []
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LA GNIASSERIE FÉMINISTE

Illustration originale de Pierre Auclerc - © 2011

De nos jours, le simple fait d’être une femme excuse tout : l’urbanisation globale a irrémédiablement bouleversé les rôles impartis aux deux genres et je le dis tout net : c’est un foutu bordel depuis.

Le nécessaire et jouissif rapport de force amoureux inhérent à notre animalité, s’est mué en mièvre et puérile partie de joujoux vibratiles au pieu, alors qu’au dehors la guerre des sexes bat son plein.

 

J’ai bien connu une signataire du Manifeste des 343 : Katia D. Kaupp[1] Déjà elle révélait de manière embryonnaire, ce qui allait devenir un des pires fléaux de notre temps : la gniasserie féministe[2]

Mais ce qui a préservé Katia jusqu’au dernier jour de la gniasserie, et fait cruellement défaut aux régiments de sinistres vulvocrates connes comme des manches de pioches, c’est son intelligence extrême et un sens de l’humour increvable.

Autant Katia pouvait être exécrable, en se retranchant dans la gniasserie féministe la plus gniasseuse, quand elle allait jusqu’à me traiter d’antisémite[3] ou de sale phallocrate en couinant comme une souris, parce que je refusais tout net qu’elle me traite comme son larbin, autant elle n’avait rien de comparable à la horde d’usurpatrices d’une rare bêtise et méchanceté crasses, qui déshonorent leur genre en s’octroyant le droit de conchier le nôtre en toute impunité, lui attribuant sans distinction aucune, les pires tares cumulées y afférentes.

J’ai lu hier sur Rue89 un article signé par l’une d’entre elles − Sabine Aussenac − qui, s’il avait été écrit par un mec parlant des femmes de la même manière, n’aurait jamais été publié dans ce journal, ni dans aucune autre gazette sinon un torchon d’extrême droite… et encore.

Il se trouve ici : CLIC !

La gniasserie féministe démarre dès le titre : l’auteure ignore jusqu’à la définition du french lover dont elle cause, carrément. Le corps de son billet, n’est ensuite qu’une accumulation de clichés graveleux et de poncifs merdiques, surgis d’un esprit indigent et d’une inculture effarante, ourlée d’une haine farouche envers le mâle.

Si le qualificatif de coq hargneux colle parfaitement à pas mal de connards surcouillus, celle de poule abrutie convient parfaitement à décrire celle des grognasses pas finies qui au nom du féminisme, se sont arrogées le droit de pouvoir cracher à la face et fouler au pied, ce qu’elle exècrent avant tout : le genre masculin.

Parce que c’est ça : des femmes pour qui les œstrogènes tiennent lieu de fusil à pompe chargé à la testostérone.

Et, tout comme les gros connards de mecs auxquels elles nous assimilent tous sans distinction, elles sont des sales réactionnaires. Féministes ? mon cul !

Mais c’est comme ça qu’elles se présentent et grâce à cette étiquette mal collée, qu’elles se mettent les bras en croix dès lors que l’une ou l’un leur vole dans les plumes : la victimisation à outrance est leur spécialité unique et se déguste à toutes les sauces.

Si l’une d’entre elle, après avoir copieusement gerbé sa gniasserie féministe du haut d’une tribune, se voit conspuée par le public, vous pouvez être sûrs qu’elle se déclarera toujours lynchée, lapidée, agressée par des racailles et mille choses équivalentes.

Mieux que ça : même si des femmes en nombre conséquent lui soufflent dans les bronches publiquement pour les mêmes motifs, elle continuera de plus belle à couiner que ce sont des hommes qui l’agressent. Je n’invente pas : c’est très perceptible dans le fil de discussion du billet de Sabine Aussenac sur Rue89. Et pas que là, ni avec cette auteure : c’est devenu la norme.

De la même manière que pour le raciste, tout musulman se mue en islamoterroriste, pour la gniasse féministe tout homme est un salaud de mec. Sauf éventuellement ceux qui se vautrent à leur botte et tombent en pâmoison devant leur amoncellement de talents et de qualités intrinsèques, dont elles sont parfaitement dépourvues comme tout gniasse de quelque genre et sorte que ce soit : c’est à ça qu’on les reconnaît.

La gniasse féministe est l’équivalent du vieux garçon fantasmant devant un film porno sur la femme idéale : celle qui n’existe que dans les boyaux étroits de sa pauvre tête : la seule capable de susciter en lui une érection. Misère !

***

En publiant cet article incroyablement con, la rédaction de Rue89 s’aligne d’office sur la masse hallucinante de blogs de gniasses féministes à paillettes qui foisonnent sur OverBlog et d’autres gros requins sans scrupule de l’internet : la fameuse INFO À 3 VOIX [4] prônée par ce journal, est devenue celle de la grosse beauferie réactionnaire, abrutie par la télévision poubelle.

La machine à décerveler.

E la nave va…

 

  1. Lire le billet lié « Katia Kaupp nique la mort. []
  2. Qui est au féminisme, ce que la musique militaire est à la musique. []
  3. Elle était juive comme moi je suis catho, cette vieille bique ;-) []
  4. Lire le billet lié « L’argent du beurre ». []
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Le Vrai Féminisme Authentique

Radegonde à la table de Clotaire - animée par Cyp - source Wikimedia Commons.

Après la mort de Clovis [en 511], ses quatre fils, Théodoric, Chlodomir, Childebert et Clotaire, prirent possession de son royaume, et se le partagèrent également.

Lors d’une guerre, il arrive malheur à Clodomir. Aussitôt Clotaire (le cadet) prend les mesures qui s’imposent :

Gondemar ayant pris la fuite avec son armée, Clodomir le poursuivit, […] et tomba ainsi au milieu de ses ennemis qui lui coupèrent la tête, la fixèrent au bout d’une pique, et l’élevèrent en l’air [en 524]. Ce que voyant les Francs, et reconnaissant que Clodomir avait été tué, ils recueillirent leurs forces, mirent en fuite Gondemar, écrasèrent les Bourguignons et s’emparèrent de leur pays. Clotaire, sans aucun délai, s’unit en mariage à la femme de son frère, nommée Gontheuque.

Après une expédition guerrière liée à un conflit géopolitique complexe, Clotaire décide de prendre soin de la fille de son ennemi :

Clotaire, en revenant, emmena captive avec lui Radegonde, fille du roi Berthaire, et la prit en mariage.

Plus tard, son neveu Théodebald fils de Théodoric va mal : avec bonté, Clotaire prend soin de sa femme :

Celui-ci, en effet, devenu très infirme, ne pouvait remuer de la ceinture en bas : il mourut peu de temps après, la septième année de son règne [en 553]. Le roi Clotaire prit son royaume, et fit entrer dans son lit sa femme Vultrade.

 

Bref, en synthèse :

Le roi Clotaire eut sept fils de ses diverses femmes, savoir : d’Ingunde il eut Gonthaire, Childéric, Charibert, Gontran, Sigebert, et une fille, nommé Clotsinde ; d’Aregunde, sœur d’Ingunde, il eut Chilpéric ; et de Chunsène, il eut Chramne.

 

Et voici l’explication : Clotaire voulait pour les femmes ce qu’il y a de mieux :

Comme il était déjà marié à Ingunde, et l’aimait d’unique amour, il reçut d’elle une prière, en ces termes : Mon Seigneur a fait de sa servante ce qui lui a plu, et il m’a appelée à son lit : maintenant, pour compléter le bienfait, que mon seigneur roi écoute ce que lui demande sa servante. Je vous prie de daigner procurer un mari puissant et riche à ma sœur, votre servante ; de telle sorte que rien ne m’humilie, et qu’au contraire, élevée par une nouvelle faveur, je puisse vous servir encore plus fidèlement.

À ces paroles, le roi, qui était trop adonné à la luxure, s’enflamma d’amour pour Aregunde, alla à la maison de campagne où elle habitait, et se l’unit en mariage.

L’ayant ainsi prise, il retourna vers Ingunde, et lui dit : J’ai songé à t’accorder la grâce que ta douceur m’a demandée, et cherchant un homme riche et sage que je pusse unir à ta sœur, je n’ai rien trouvé de mieux que moi-même. Ainsi sache que je l’ai prise pour femme, ce qui, j’espère, ne te déplaira pas. Alors elle lui dit : Que ce qui paraît bon à mon seigneur soit ainsi fait ; seulement que ta servante vive toujours avec la faveur du Roi.

 

Cette heureuse disposition d’esprit, toute d’altruisme et de dévouement, a permis à Clotaire de profiter pendant cinquante ans du troisième plus long règne de l’histoire de France. Seuls messieurs Quatorze et Quinze ont fait mieux.

 

Le féminisme authentique avait quand même de la gueule au VIè siècle, et il protégeait du cancer du cul si on en juge par la vie décomplexée et pleine de santé de notre joyeux compagnon.

 

Toutefois :

Comme il était, durant la cinquante et unième année de son règne, dans la forêt de Cuise, occupé à la chasse, il fut saisi de la fièvre, et se rendit à Compiègne. La, cruellement tourmenté de la fièvre, il disait : Hélas ! qui pensez-vous que soit ce roi du ciel qui fait mourir ainsi de si puissants rois ? Et il rendit l’esprit dans cette tristesse [en 561].

Quelle injustice divine qu’un homme ayant voué ainsi sa vie à la gent féminine soit finalement récompensé de sa grande vertu au moyen d’un quelconque bacille vénérien…

 

Moi je l’aime bien ce Clotaire. Il est très injustement méconnu. Ce billet vise donc à réparer cette injustice…

 

PS : les textes en italiques sont extraits de L’Histoire des Francs, rédigée au VIè siècle par Grégoire de Tours :

http://fr.wikisource.org/wiki/Histoires (Grégoire_de_Tours)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grégoire_de_Tours

 

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