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ZOLIVE

© Cyprien Luraghi 2003

 

Zolive est devenu blogueur par la force des choses :

Message N° 11 sur la page
Alors je le présente…

 

Olive donne dans la bûche et le parpaing ;
Quand il bûche pas, il boulonne.
Là, il bougonne.
Coincé chez lui par ses rétives cervicales,
Il se défonce devant l’ordi.
Je plains son entourage (coucou Simone)…

Dans tous les cas de figure,
Il peut autant qu’il veut,
Se coller les pinceaux sous la table,
A la maison aux portes rouges.

Au fait : ses bûches, elles sont de Noël.
Les parpaings, par contre, c’est pas pour les tarlouzes :-)))

Si vous insistez très fort, je vous conterai le fabliau du Zolive et de Soif.
C’est assez croquignole.

PS : Olive, t’es MONDIAL et planétaire, à partir de maintenant !!!

Publié dans Humain, Inde | Mots-clefs : , | 1 commentaire

Carrefour des dinosaures

© Cyp Luraghi - Bhopal, Inde 1998

Une seule ville au monde en a un.

Pourtant, les dinosaures, quoi…

 

Publié dans Inde, Tout court | 34 commentaires

Carrefour des écrivains

© Cyp Luraghi - Bhopal, Inde 1998

 

Une seule ville au monde en a un.

Pourtant, les écrivains, quoi…

 

Publié dans Inde, Tout court | 22 commentaires

Drôle de coco

 

J’ai toujours été communiste dans l’âme.
Dans le fond aussi, je suis un Rouge.
C’est vachement mieux que le fascisme :
Le communisme, c’est la politique du rêve,
Ça n’a jamais existé, alors on peut l’imaginer.
Ça nous crouicrouite dans l’estomac
Comme l’odeur d’un bon poulet.
Que le fascisme, c’est une tout autre histoire :
Là, non merci, on a déjà goûté : c’est dégueulasse.
Même chez les fachos, y a des cocos.
Dans le chili, et au Chili aussi. Con carne.
Et les cocos fachos ? Ben ils sont proids…

 

Publié dans Pilotique | Mots-clefs : | 30 commentaires

Monsieur Ah bon…

© Cyprien Luraghi - 1979

 

Il n’avait qu’un seul défaut : il conduisait comme un pied. On le reconnaît à trois choses : Sa façon de serrer la main et de se mettre très près, face à vous. Dans les yeux. Sa manière de dire : Ah bon. Avec le Ah qui remonte à la fin, et le bon qui tombe et traînaille un tout petit peu. Sa gentillesse unique au monde. Ça nous change bien des affreux jojos de l’étage en dessous. L’homme aux quatre carnets d’adresses a été longtemps mon plus cher ami. Là, il dort entre Paris et Lausanne. On a bien failli se viander deux fois, cette nuit-là. Je ne sais pas ce qu’il devient depuis trois lustres, mais je ne me fais pas de mouron. Il y a un rapport entre ce que j’écris maintenant et la discussion que j’ai eu chez IDC aujourd’hui…

© Cyprien Luraghi - 1979

© Cyprien Luraghi - 1979

 

 

 

Publié dans Humain | Mots-clefs : , , , , | 24 commentaires
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