Archives par catégorie : Spectacle

Feu de tout bois

Illustration © Cyprien Luraghi 1990 - 2017 - ICYP

Depuis tout petit j’ai détesté Johnny. Quant à l’inévitable Ormesson j’en parle même pas : dès qu’il radinait sa fraise à la radio, je coupais le son. Le vieux poste à transistor à côté du lit a maintes fois échappé à l’écrasement contre le mur et ce matin encore en l’ouvrant : y avait l’insupportable Augustin Trapenard qui parlait de Johnny. Au réveil c’est brutal alors je me suis dit chouette, enfin je tiens le sujet du nouveau billet. Ça faisait quatre jours que l’illustration était amoureusement tritouillée et calée sur le marbre et rien, néant, page blanche. Et soudain, le jour de la Saint Nicolas, deux macchabées tout frais d’un coup d’un seul. Que demande le peuple ?

Les idoles ne sont pas mes idoles. L’esprit humain est ainsi fait qu’en bon animal, il a besoin de se projeter sur des idoles en plâtre, en bois ou en chair et en os pour trouver un sens à sa vie. L’esprit humain a le don d’animer l’inanimé. On appelle ça l’animisme. Ou la religion, c’est selon. Je ne dois pas avoir l’esprit humain et finalement c’est pas plus mal quand je vois toutes les saloperies dont le genre humain est capable. 

Détruire les icônes est une perte de temps : le temps se charge de faire le job inéluctablement, rongeant le bois dont sont faits les idoles, usant la pierre, effaçant les pigments, anéantissant la mémoire à coup sûr. Irrémédiablement. Ou diablement pour ceux qui croient à ces conneries. Ce qui n’est pas mon cas. Car je crois à rien en bon anihiliste. Il y a juste le fil du temps à dérouler et à suivre comme un fil d’Ariane dans un labyrinthe obscur, avec quelques loupiotes croisées en chemin de temps à autre : les amis, la petite famille, les biens veillants, les bons vivants. Et c’est tout. Rien de plus. E la nave va.

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Émasculin efféminin

Illustration © Pierre Auclerc-Galland 2011 - ICYP 2017

Si ça continue comme ça je vais dégainer ma bombe à neutres. Car comme l’écrivait si bien hier dans les commentaires de l’Icyp, l’Inspecteur Croûton :

Dans le cadre de la nouvelle grande cause nationale du quinquina, l’Égalité Homme-Femme/Femme-Homme, les bébés filles se verront greffer d’une bite à la naissance et les bébés garçons percer d’un trou.

C’est un peu beaucoup n’importe quoi, ces derniers temps. Il est devenu d’usage de se monter le bourrichon ensemble sur les réseaux. Et de faire ce que fait votre voisin. J’évoque ça dans quelques uns de mes billets précédents : l’humanité est une photocopieuse. Alors OK, moi je veux bien que l’apprentissage du bébé singe debout soit basé sur l’imitation de ses prochains, mais tout de même, là ça atteint des sommets inédits. Soudain tout le monde est féministe à mort. Des tas de mecs aussi. Ça coûte pas cher d’être un mec féministe, de nos jours. C’est idéal pour draguer, aussi. De manière annexe, voire connexe. 

L’expression à la mode c’est « la parole se libère ». Ça coûte pas cher de s’épancher dans le mégaphone. Lequel n’est pas un microphone et encore moins une bonne vieille paire d’oreilles connectées à une cervelle compatissante. Derrière ce gros barouf il y a des portes hermétiquement closes. Les uns et les autres se claquemurent pour cohabiter dans l’avouable et l’inavouable. Untel y cogne sur Unetelle par exemple. Dans le silence bétonné. Le ramdam au dehors n’y changera rien. Il est la bonne conscience des gens publics. 

*

C’était à la fin des années 70, au dixième étage du foyer de jeunes travailleurs de la rue de Charonne à Paris. Jeff[1] et moi on fumait notre clope d’après la bouffe à la fenêtre. On voyait bien les gens vivre leur vie dans l’immeuble d’en face. Affalés dans leurs canapés devant des téléviseurs qui n’étaient pas encore tout plats et géants ou passant l’aspirateur dans le salon. Un des rideaux s’était agité, qui avait attiré notre attention. De dos, une jeune femme nue gesticulait. Elle criait aussi, mais on ne percevait de ses hurlements que des bribes amorties par le brouhaha urbain. Au bout de quelques minutes un homme vêtu est entré dans notre champ de vision. La suite a été très rapide : le mec s’est jeté sur la nana et l’a rouée de coups. Mais méchant, hein. Tout juste si on n’entendait pas les craquements d’os. Jeff et moi on s’est regardés et on n’a fait ni une ni deux : cataclop cataclop jusqu’au rez-de-chaussée où, depuis la loge du concierge on a appelé les poulets à la rescousse. Dix minutes plus tard ils étaient là. Ensemble, on les a accompagnés jusqu’au logement de ce forcené. Dring dring. Après avoir gentiment morigéné le salaud de mec, les poulets s’en retournèrent au poulailler. Tout juste s’ils ne nous avaient pas engueulés pour le dérangement occasionné. En fond sonore, il y avait les pleurs de la pauvre nana gisant sur le canapé. 

Jeff et moi on avait remonté les dix étages à pinces, vu que l’ascenseur était encore en panne. À la fenêtre on s’était réaccoudés pour fumer une autre clope. Face à nous, derrière le rideau translucide, le salaud de mec continuait à cogner sur la pauvre nana. 

*

Bien des années plus tôt, ça devait être quand j’avais dix, onze ans, le vieux était dans un sale état, allumé au picrate lourd et je ne sais pour quelle raison, il menaçait la vieille. Physiquement, s’entend. Et elle criaillait, en rajoutant à la louche. Je ne me souviens plus du motif ni même s’il y en avait un : ces deux-là n’avaient jamais fait la paire et ce n’est que par pur conformisme social qu’ils continuaient à se côtoyer, avec la marmaille pour témoins de leurs haines recuites. Mais ce soir-là je sentais qu’il n’aurait pas fallu grand’ chose pour que les murs se teintent en rouge. Donc cataclop, cataclop jusqu’au garage où mon petit vélo était rangé et voilà que je fonce comme un dératé dans la nuit noire jusqu’au gros bourg à cinq bornes de là, directo à la gendarmerie. Et que je t’explique la scène aux pandores − qui me semblaient géants, coiffés de leurs képis. Alors ils m’avaient fourré dans l’Estafette et retour à la maison en quatrième. Dring dring. Après avoir gentiment morigéné le salaud de vieux, rompez, demi-tour, Estafette, vroum vroum. Tout juste s’ils ne m’avaient pas engueulé pour le dérangement occasionné. Je vous ferais grâce de la narration détaillée des représailles paterniteuses sur ma petite pomme, après ce coup qui en appelait d’autres car tout coup porté appelle des coups en retour. 

*

Tout ça pour dire qu’il n’y a rien de neuf sous le vieux soleil. Sinon que de nos jours les gazettes en font leurs choux gras, de ces faits divers moches comme tout. Et que des foules versent des torrents de larmes indignées sur les réseaux. Ça coûte pas cher, de verser des larmes indignées. Ça coûte pas cher de se coller un con à la place de la bite. C’est être con comme une bite, certes, mais l’érection de la connerie atteignant son paroxysme est chose belle et bonne à admirer pour tout déconnologue qui se respecte : on n’a pas fini de rigoler de tout ça, je vous dis. Donc tout baigne dans l’huile… e la nave va ! ;-)

  1. Un copain objecteur de conscience. []
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Mon clavier, mon arme

Illustration © Cyprien Luraghi 2017 - ICYP

Dès que possible, j’ai eu un clavier sous les doigts. Pour deux bonnes raisons : être gaucher et apprendre l’écriture avec une plume Sergent Major, c’est surtout apprendre à labourer la page et à faire des gros pâtés. Et aussi qu’un jour en revenant de la maternelle, un zazou sur son Solex m’avait écrabouillé alors que je traversais dans les clous. Un ligament du poignet gauche avait été sectionné et jusqu’aujourd’hui j’en conserve une gêne à l’écriture manuscrite. Bref : j’écris comme un cochon au stylographe comme au crayon. Pourtant c’est bien un de mes manuscrits qui fut à l’origine de ma vocation de scribouillou. Voilà l’histoire : en classe de quatrième dans le bahut alsacien de mon enfance, l’apprentissage de la langue allemande était obligatoire. Sauf que primo, l’allemand j’en ai rien à foutre et deuzio, quand j’aime pas quelque chose faut pas tenter de me le faire aimer parce que c’est niet de chez niet. Donc : pas de maths, pas de sport et pas d’allemand. Jamais je n’ai tapé dans un ballon, rendu de copie de maths et ouvert un livre d’allemand. Simple. Les professeurs tentaient bien par tous les moyens − persuasion gentille, heures de colle… − mais rien n’y faisait. Comme je n’emmerdais personne et que pour le reste je me débrouillais pas mal, en général ils finissaient par me foutre la paix. 

La prof d’allemand était une petite dame enjouée, passionnée par sa matière et toujours vêtue d’un manteau rouge. D’où son surnom de Rotkäppchen : Petit Chaperon Rouge. D’ordinaire elle ne m’emmerdait pas avec ses salades teutonnes. Confortablement installé au fond de la salle, je m’occupais à des choses plus utiles que la langue de Goethe − lequel m’a toujours laissé de glace. Mais ce jour-là elle était de mauvais poil et après m’avoir infligé sa morale à deux balles, elle m’avait collé deux heures de colle pendant lesquelles je devais rédiger quelques pages au sujet de la paresse. Parce que pour elle c’était ça, la raison de mon boycott de la langue du pénible Schiller. Elle avait tout faux mais peu importe : au bout du compte je te lui avais torché une éloge de la paresse sur quatre pages, dans les règles de l’art. J’étais super fier de moi, comme toujours après avoir couché des conneries par écrit. 

Le lendemain, convocation chez le proviseur. Un vieux schnoque à béret du genre qui ne rigole que quand les chiens se battent. Je savais pas pourquoi il m’avait convoqué, le vieux. J’ai eu vite su : sur son bureau ma superbe rédaction était étalée. Mon ode à la rienfoutance ne lui avait manifestement pas plu : il était tout congestionné de colère et rouge comme un piment. Il me hurlait dessus. Je me souviens plus bien des détails, mais l’un d’entre eux m’est resté gravé là : « graine d’anarchiste ! ». Celle-là il la beuglait en boucle. Je ne mouftais pas et n’en menais pas large. À un moment il s’était levé et avait commencé à me cogner dessus. Heureusement, le surveillant général − on dit le CPE, de nos jours − était entré alors que le vieux fumier déchaînait ses petits poings sur mes avants-bras protégeant ma caboche. Ça faisait même pas mal mais je ressentais bien son envie de meurtre par le truchement de ses phalangettes. Le surveillant était un colosse et l’autre minus stoppa net quand le brave homme lui balança dans ses gencives purulentes, qu’on ne lève pas la main sur un élève. Et il était persuasif ce surveillant général, vous pouvez me croire. J’ai eu droit à plein d’heures de colle − chic : c’était peinard, les colles − et la collabo Rotkäppchen fit comme si je n’existais pas jusqu’aux grandes vacances. 

Des années plus tard je compris enfin la signification du mot anarchiste. Il avait pas tort en un sens, le proviseur. Sauf qu’en étudiant la chose anarchique de plus près, en fait je n’étais pas non plus un bon anarchiste. Non parce que l’action violente et moi ça fait deux, déjà. Un anarchiste pas con et bienveillant comme le fut un Élisée Reclus, passe encore. Je l’aime bien, lui. Son regard de géographe embrassait la planète entière et ne se souciait guère de ces confettis ridicules que sont les pays, peuplés de gens qui sont nés quelque part. 

Je compris surtout que les mots avaient du pouvoir et que de savoir les aligner potablement permettait de diffuser ses idées de manière plus efficace que par le biais de la parole. Pour la bonne raison qu’on relit des passages importants d’un texte alors qu’à l’oral l’auteur est condamné à radoter pour faire passer le message. Car la cervelle humaine est ainsi faite que ce qui entre par une oreille ressort par l’autre et que les paroles s’envolent mais les écrits restent.

Par la suite j’ai eu des machines à écrire. D’abord une antique Underwood trouvée à la ferraille du patelin, puis d’autres un peu moins encombrantes et plus faciles à transporter. Toujours dans l’esprit de cette fameuse rédaction pour Rotkäppchen : pour être lu par d’autres et déclencher des réactions. Pour le plaisir que ça procure aussi parce que c’est une drogue comme les autres, l’écriture. On se met dans de drôles d’états pour aligner signes et espaces, nous autres, et on aime ça. Je ne pourrais pas m’en passer. Si on m’enlève ça je meurs sur le champ. Jusqu’à la fin du siècle passé, je faisais comme tous les autres scribouillous : chercher un éditeur, convaincre l’éditeur puis attendre le facteur patiemment, portant le bouquin fraîchement imprimé. Et encaisser un petit chèque de temps à autre pour le boulot. 

Vint l’internet. Écrire sur l’internet c’est pas d’éditeur et pas de petit chèque. Et pas de longs récits parce que le support ne s’y prête pas. Les lecteurs s’y adressent à l’auteur directement, sans avoir à faire transiter leur petite lettre par l’éditeur. Il n’y a pas de prix littéraires pour la littérature en ligne. Les critiques littéraires se foutent complètement des scribouillous qui y zonent. C’est pas plus mal en un sens : pour le peu que j’ai pu en voir autrefois, le milieu littéraire est des plus pénibles. Pas des gens méchants, mais putain chiants, par contre. Ils font des livres comme d’autres font de la plomberie : avec application, savoir-faire, caisse à outils et prospectus commercial. Ils produisent de l’excellente littérature que je ne lis jamais, tellement elle est parfaite et bien calibrée. 

Alors que moi je ne confectionne aucune sorte de littérature. J’écris, point à la ligne. Comme ça me vient, j’écris. Comme quand je parle, j’écris. Écrire c’est parler avec les doigts : c’est ainsi que je conçois la chose, tout simplement. 

Là j’ai une sacrée histoire à raconter. Une saga carrément. Du vécu de l’intérieur. Mais c’est encore trop tôt pour le faire alors je meuble comme je peux en attendant le dénouement de cette histoire pas croyable. Qui en épatera plus d’un, j’en suis certain…

…E la nave va… !

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Le vrai du faux

Illustration © Cyprien Luraghi 2017 - ICYP

Plus mortellement mort que Puycity en novembre, c’est dur à trouver. Bon, il y a bien les grues cendrées en goguette qui survolent le bourg en poussant leurs cris préhistoriques, mais c’est tout. Et c’est ainsi dans les trente-cinq mille villages de ce pays. Un ami népalais à qui je faisais visiter la France profonde s’était exclamé, désespéré, au bout de quelques centaines de bourgs traversés : « Ils sont où, les gens ? ». 

Aujourd’hui depuis la fenêtre de la cuisine je n’ai vu passer que le voisin d’en face, dans la venelle. Et pas un chat. Même l’Apache, pourtant dehors par tous les temps, n’est pas allé jeter sa canne dans le fleuve. Le roi-requin a enfilé son masque le plus grave pour l’anniversaire de la boucherie de 14-18. La veille encore il fricotait avec le génocideur des Yéménites, arborant son masque joyeux. Comme ses prédécesseurs. Ici, on refourgue la mort moyennant espèces sonnantes et trébuchantes à tous les fléaux de l’humanité. Avec des sourires humanistes et des pudeurs de jouvencelles. Il est de bon ton de se réclamer de Montaigne et compagnie, ici. Et de faire la leçon en encaissant le fric, discréto. La mort est bénéfique à l’économie. Elle permet l’entretien de la démocratie. 

Il n’y a personne dans les rues parce qu’il n’y a rien à y faire. Le monde est dans les grands hangars servant de magasins dans les périphéries. Le monde pousse son Caddie dans les rayons. Le monde compare les prix à l’aide de petits appareils à écrans incorporés. Le monde écoute de la musique avec des écouteurs vissés dans les oreilles. Le monde se côtoie, le monde s’ignore. Le monde est partout pareil de par le monde. Le monde vit reclus au milieu de la foule. 

Ça ne me dérange pas que ce soit ainsi. Si ça me dérangeait ce serait juste un peu plus pénible à vivre. Alors que là, je suis tranquille-pépère à aligner les mots sur mon petit écran. À raconter des petits riens faute de mieux. À des gens vivants. Il en reste, heureusement… 

…e la nave va…

 

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In vitro veritas

Illustration © Cyprien Luraghi 2017 - ICYP

De nos jours, tout est soumis à condition et réduit à celle de charcuterie sous atmosphère dite conditionnée, bien alignée dans les rayons. Un vrai plaisir des yeux, mais pas touche sinon gare ta couenne. De nos jours tout le monde a tout le monde à l’œil et ça rigole pas. Grâces en soient rendues à cette invention géniale qu’est l’internet. Pas un poil rebelle ne dépasse du bocal. Attention au moindre faux pas qui pourrait t’éjecter du moule. Du nid. Le but du je(u) est de rester confiné, conformiste et de recopier ce que les voisins font. C’est pas nouveau, seule l’échelle a changé. Ce qui autrefois se pratiquait entre commères dans les petits quartiers, se passe aujourd’hui à l’échelle planétaire. Où que tu ailles, tout est pareil. Le décor change en fonction du lieu, c’est tout. Le monde est une photocopieuse à la con. Les Mongols font pareil que les Papous et les Alsaciens, voire les Catalans. Tout le monde a les mêmes mœurs, les mêmes us, des coutumes identiques. Pas encore tout à fait mais c’est en bonne voie. L’eau qu’on boit provient de différentes sources. Les octets du réseau qu’on fréquente coulent de source unique. 

Heureusement, l’Icyp ne navigue pas sur Internet mais fend les flots de l’océan Octétique, ce qui est très différent. Un réseau social quantique, en quelque sorte, voire touticouantique. Car icy, Touti et Couanti se frottent le lard gaiement, tout comme Don Camillo et Peppone[1] . Le surmoi gauchiste hirsute[2] fait fi des bocaux, des bulles et des hautes sphères. Il se fout de la poire des évangélistes glabres, intriquant ses tentacules capillaires jusques au cœur de la tristouillerie la plus tristouille, ourdissant des plans velus auprès desquels le célèbre Grand Remplacement tant choyé par les paranos et autres gniasses complotistes, n’est que pipi de chat. 

Le XXIème siècle sera in vitro ou ne sera pas ! We shall overcome[3] ! Hugh ! Olé ! E la nave va !

  1. Ou Hulk (gros con de droite) et Homère (petit con de gauche) icy-même. []
  2. Lequel est rigoureusement increvable et tout aussi inextinguible que la flamme du soldat inconnu. []
  3. Some day comme le chantait Pete Seeger []
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